Comment la moulinex de ma mère m’a donné une belle leçon de vie

Tu peux tout accomplir dans la vie si tu as le courage de le rêver, l’intelligence d’en faire un projet réaliste, et la volonté de voir ce projet mené à bien.”
Sidney A. Friedman

Hello, vous allez bien? Comme d’habitude je suis heureuse de vous retrouver à chaque fois dans un nouvel article.

Aujourd’hui je partage avec vous, une expérience personnelle que j’ai vécue tout récemment. Les principales concernées sont : moi-même, ma mère et……………………………………………………sa moulinex. What ?! Oui , sa moulinex. Vous avez bien lu. Vous vous dites :  » mais qu’est-ce qu’une moulinex à avoir avec les termes principaux de son blog ? ( motivation, développement personnel, bien-être. ) »

Et bien, attendez de lire la suite👇.

C’était un mardi ordinaire.

Un mardi comme les autres. Ce jour là, ma mère a tenu à ce que je l’accompagne au marché. (Moi je n’en avais absolument pas envie. Les marchés chez nous ici au Bénin, c’est du grand BORDEL. Ça se piétine & se bouscule de partout.)

Franchement c’est pas agréable.

Plus pire, avec le dérèglement climatique que nous subissons, nous sommes sujets à des pluies qui ne nous lâchent plus d’une semelle ! Les voies sont pas du tout pratiquables.

Mais le seul hic, c’est que je n’avais pas le choix. Elle n’est pas venue vers moi en mode : « tu voudrais bien m’accompagner au marché? » Elle m’a plutôt dit : « tu m’accompagnes au marché. » Du coup impossible pour moi de me défiler.

Alors le but de cette descente au marché etait de faire du ravitaillement. On avait presque plus rien à la maison( condiments, fruits etc.). Tout était fini. Parmis les courses qu’on a faites le jour-là, on a pri quelques fruits : de la pastèque et de l’ananas.

Ce jus dont je raffole tellement, miam !

En fait, ma mère a l’habitude de faire un jus de fruits que j’adore. Je vous mets rapidement les iningrédients phares :

– la pastèque,

– l’ananas,

– le gingembre,

– des feuilles de menthe et un peu d’eau.

Elle découpe le tout en petit morceau.

Après elle mixe le tout à la moulinex. N’hésitez pas à essayer. Vous m’en donnerez des nouvelles. Oui vous avez raison, jusque-là je n’ai pas encore vraiment aborder le sujet de la moulinex mais nous y viendrons d’ici peu.

Après les courses au marché, on est rentré à la maison. On a défait et ranger tout ce qu’on a payé . On s’est un peu reposé parceque c’était quand même fatiguant. Donc vers 18h par là, elle a coupé la pastèque, l’ananas. Elle m’a chargé de couper le gingembre. Pour ce qui est de la feuille de menthe, elle est allée les chercher (oui nous l’avons plantez chez nous).

Donc elle verse le tout dans la moulinex( pastèque, gingembre, ananas, feuille de menthe) et y ajoute un peu d’eau.

À lire aussi : Mes 6 plus grosses erreurs de blogueuse débutante.

J’ai cherché la bête noire.

Elle est allée placée la moulinex sur son moteur. En fait, je ne sais pas si c’est le cas chez vous aussi, mais la moulinex de ma mère est en deux parties : le long bocal pour recueillir les fruits et son support (moteur) pour les broyer.

Donc elle est allée placée le bocal sur son moteur et a lancé le mixage. Moi pendant ce temps, j’étais dans ma chambre à regarder un film. Quelques minutes après, elle m’appelle, me demandant d’aller éteindre la moulinex. Pour moi, éteindre = mixage terminé = le jus prêt à être renversé.

Mais non! C’était pas ça.

Tu ne peux pas le faire !

Moi toujours dans mon raisonnement, quand j’ai éteint le moteur de la moulinex, j’ai enlevé le long bocal contenant le jus pour aller le renverser. Je viens avec à la cuisine quand elle me fait : « mais qu’est-ce que tu as fichu ? Pourquoi tu as enlevé ça ? »

Moi : mais j’ai cru que c’était fini comme tu m’as dit d’éteindre. Et c’est là elle me fait que non, qu’il est conseillé de laisser reposer le mixeur un moment et puis après on le redémarre.

C’est comme nous. Quand on est devant la télé ou devant un bon film ou une bonne émission, parfois on a envie de pisser, de se lever, de se degourdir les jambes et à ce moment là , qu’est-ce qui vient? La pub !!

C’est exactement cela. Quelques minutes de pause nous sont accordées pour nous permettre de souffler un moment . C’est également le même fonctionnement avec la moulinex m’a t-elle confié.

En fait, elle me disait d’éteindre un moment et de rallumer après quelques minutes. Le temps de permettre à la moulinex de se reposer. Elle me fait : « tu ne peux pas replacer ça, tu ne peux pas le faire, moi même c’est difficilement je place le bocal sur son moteur, ça me prend un temps fou pour le faire. Pourquoi ne t’es-tu simplement pas contenté d’éteindre comme je te l’ai demandé ? »

J’étais au bout des nerfs.

Au moment où elle disait ça, moi, j’étais reparti avec le bocal que j’essayais de replacer sur son moteur, mais parallèlement, elle me sortait : « tu ne peux pas le replacer. »

Elle le répétait sans cesse. Mais au fond de moi, la chose me disait : tu peux le faire, tu dois le faire et lui prouver le contraire, lui montrer que tu en es bien capable.

J’ai quand même abandonner.

Malgré cette petite voix, qui me poussait à essayer de placer la moulinex sur son moteur, j’ai finit par laisser tomber. Avec ma mère qui me disait avec assurance et insistance que je ne peux pas le faire, je n’avais pas d’autres choix que d’abandonner. Alors je lui ai déposé ça pour qu’elle vienne elle-même placer.

Elle m’a sous-estimée beaucoup trop vite.

Moi, j’ai regagné ma chambre. Elle a fini par placer et redémarré à nouveau le moteur. Elle m’appela encore pour que j’éteigne. Cette fois-ci c’était la bonne .

J’ai éteint, retirer le bocal, renverser et pris par la suite le reste des fruits par encore écraser que j’ai mis dans le bocal que je suis allée lui déposé. Je n’ai même pas essayé de replacer une nouvelle fois. Je regagne à nouveau ma chambre.

Elle me rappelle encore et me demande pourquoi je n’ai pas essayé de placer la moulinex. Je me suis toute suite dit : attends, c’est une blague ?! Ou elle se fout de ma gueule. Tu viens de passer plus de 5 min à répéter que je ne pouvais pas le faire, et maintenant, tu me reproches de n’avoir pas réessayer?

Elle me fait : « mais non, c’était juste pour te faire comprendre que c’était difficile à placer. De toute façon, tu n’aimes pas te mouiller pour quoi que ce soit. Ça m’a fait un toc. Je me suis levée à nouveau et je suis repartie vers la moulinex.

Et vous n’êtes pas prêts pour ce qui va suivre.

Sacrée moulinex !
Je vous dis : je me lève je vais vers la moulinex, je prends le bocal, avec une mentalité de ninja👊, je le pose sur le moteur et même pas une minute que j’ai réussi à placer la moulinex sur son moteur.

À lire absolument : À la découverte d’Aaron Philip .

Vous imaginez?!

Non, on reprend : je dis bien, ce que ma mère prend plus de cinq minutes pour placer, moi, je l’ai fait en moins d’une minute. Et dire que quelques minutes avant, elle me disait carrément : tu ne peux pas le faire. Tellement j’étais fière de moi mais en même temps sous le choc. J’étais vraiment persuadée de ne pas pouvoir le faire.

La moulinex venait de me donner une belle leçon de vie.
Avec le sourire aux lèvres, je me suis retournée dans ma chambre. Elle n’a absolument plus rien dit. Je me disais : bah voilà, hahahaha je l’ai quand même fait. En fait, je peux tout faire, je suis capable de faire tout ce que je désire si j’y mets de la bonne volonté.

Pour la suite, ma mère a eu un geste d’humilité envers moi. Vraiment je la félicite pour ça, parce que moi personnellement je n’aurai pas eu le courage de le faire.

Cette preuve d’humilité de ma mère…

Le lendemain matin, on avait de la tomate fraîche à écraser toujours dans la moulinex. Elle m’appelle encore pour aller placer et tout. Deux minutes après, elle me fait :  » pourras-tu me montrer comment tu arrives à placer la moulinex aussi facilement ? » Moi j’arrive pas à le faire aussi aisément. ( oui ça on l’a bien compris) .

Désolée, mais il fallait que je lui réponde ceci : tu m’as dit que je ne pouvais pas le faire non ?!(Sourire…mais il fallait qu’elle comprenne que ça ne se fait pas de limiter la capacité d’une personne à réussir, à faire ou à réaliser quelque chose).

La leçon que je voudrais partager avec vous

Ce petit accrochage que j’ai eu avec la moulinex m’a travaillé maintes fois. Je n’ai pas arrêté d’y penser car je me suis rendue compte que je pouvais et que j’étais capable de choses bien plus incroyables.

Les gens vous dénigreront, vous découragerons, vous sous- estimerons, et pleins d’autres choses pas sympa. Mais au-delà de toute attente, ne doutez plus jamais de vous, donnez-vous de la valeur , croyez en vous, faites vous confiance. Tout ce que vous désirez réaliser dans ce bas monde, vous pouvez tous les accomplir tant que vous vivez encore. Et comme le dit cet adage :  » Tant qu’il y a la vie, il y a de l’espoir « .

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Mes 6 plus grosses erreurs de blogueuse débutante

 » Dans le blogging comme ailleurs, le succès n’arrive pas par hasard et ne tombe pas du ciel . Pour gagner votre vie, vivre de votre passion et réussir dans la blogosphère il faut beaucoup travailler .

Et de plus en plus, produire du contenu de qualité et le promouvoir ne suffit plus. Il faut être original, ajouter votre touche personnelle, vous vendre, avoir des idées, rassembler une communauté. Bref un travail à plein temps pour certains. «  Soichiro Honda

Hello la famille❤, vous allez bien? J’espère que vous avez passé un excellent week-end. Toujours un honneur pour moi de vous retrouver à chaque fois dans un nouvel article. Aujourd’hui, je partage avec vous six des nombreux « faux pas » que j’ai pu commettre à mes débuts dans le blogging.

Comme vous le savez tous, c’est ma passion pour l’écriture qui m’a poussé à créer mon blog : le blog de Mondukpè .

Je ne connaissais absolument rien en blogging

C’était ma première fois. J’étais totalement novice dans le domaine. Que ce soit les seo, le référencement, la rédaction d’articles, je n’y connaissais absolument rien. Ce qui a conduit à d’énormes erreurs de ma part.

Je vous en dis un peu plus !

J’ai dû faire les choses comme je l’attendais

Et oui, j’ai cru qu’il suffisait juste d’avoir envie d’écrire sur tout et n’importe quoi à n’importe quelle heure et à n’importe quel moment. Je ne respectais rien du tout. Limite, le blog c’était presque comme ma chambre(rire).

Bientôt un an que j’ai crée mon blog

En Janvier 2020, ça fera un an jour pour jour que je me suis lancée dans cette magnifique aventure. Et c’est normal qu’avec le recul, je me rends compte de certaines choses. Et c’est cela que je voudrais partager avec vous, pour éviter que vous ne refassiez les mêmes erreurs que moi.

Mes plus 6 grosses erreurs de blogueuse débutantes

1- Publier presque tous les jours

Ah ça oui, je ne vais pas vous le caché. Mais comprenez moi aussi, c’est comme un enfant qui désirait avoir une voiture depuis ses 5 ans et enfin le jour de ses 10 ans , il l’a enfin, comment réagit-il ? Il traine tout le temps avec tellement il est fier, il dort même avec s’il le faut.

Et bah, c’était la même chose de mon côté. J’étais tellement contente d’avoir mon blog, un de mes plus grands rêves venait de se réaliser comme ça. Alors je publiais tous les jours je vous dis. Tous les jours. J’étais trop fière et c’était plus fort que moi.

2- Je ne mettais aucune image

Voilà encore autre chose. J’étais à mes débuts. Je ne savais pas que les images, les visuels étaient si important dans le monde du blogging. Du coup, j’écrivais des articles de 500 mots sans aucune image.

Welcome bored.

3- Je publiais à n’importe quelle heure

Je publiais à l’heure que je voulais. 9h, 10h, 15h, 18h, 20h, le tout dépendait de mon humeur du jour. J’ignorais totalement qu’il y avait une heure précise pour publier et que #wordpress même nous aidait pour ça. Il m’a fallu des mois pour comprendre.

Merci Google.

4- Je ne mettais pas de lien entrant vers mes articles

Et bah oui. Je n’avais aucune idée de ce que c’était le netlinking. Cette technique qui consiste à insérer les liens de tes articles déjà publié dans un nouvel article. Il m’a fallu des mois de lectures, de recherches, de formations pour m’en rendre compte.

Google again..thank you.

Ceux qui ont lu cet article ont aussi lu 10 faits sur moi .

5- J’écrivais sur tout ce qui me venait à l’esprit

Au début, j’avais pris mon blog comme mon journal intime. Donc j’y partageais tout ce qui me passait par la tête, même mes cours sur le développement personnel etc. En fait je n’étais pas du tout organisé et j’écrivais sur tout et n’importe quoi. C’était un gros bazar !

6-Je ne relisais pas mes articles

LE PLUS GRAVE DE TOUS !!!

Vous imaginez? Vous êtes entrain d’essayer un nouveau « mets » avec votre fille, et pour une quelconque urgence, vous chargez votre enfant de le finaliser en attendant votre retour.

Voilà que vous aviez des invités, et une fois à votre retour, au lieu de revérifier une dernière fois que tout soit bien fait avant de servir, vous ne le faites pas. Et c’est au moment de manger que vous vous rendez compte que votre enfant a oublié un dernier détail très important.

C’est exactement la même chose avec votre article. La relecture est le plus capital, le plus important, le plus vital et c’est ce que j’adore faire le plus aujourd’hui.

Je relis 4 à 5 fois avant de publier. Et si possible, je remets à mes proches pour qu’ils relisent et s’assurent que tout soit parfait. Mais malgré cela les petites fautes ne manquent pas toujours.

Car je vais pas vous le cacher. Au début quand je publiais, les amis me revenaient en mode :  » Mondukpè, est-ce que tu relis tes articles avant de les publier ? Tu as omis un << s >> ici etc. « 

Alors, relisez toujours vos articles avant de les publier. Car c’est le monde entier qui vous lit et par la même occasion c’est votre image et votre réputation qui sont aussi en jeu. Qui voudrait lire un article orné de fautes d’hortographes et de grammaires?

Pas moi en tout cas!

Mes conseils pour vous qui désirez vous lancez dans le blogging

N’est pas blogueur qui veut mais qui peut !

C’est la première leçon que j’ai tiré de mon expérience. J’ai cru qu ce serait hyper facile pour moi vu que c’est une passion mais je me suis totalement trompée.

Car plus le temps passe, plus j’apprends de nouvelles choses, plus je veux m’améliorer encore plus. Du coup, ça me prend énormement de temps parcequ’avant tout, je veux produire des articles de qualité. La qualité passe avant le reste.

Vous devez vraiment le vouloir

Oui, vous devez faire preuve de persévérance et de patience sinon je vous jure moi j’aurais abandonner depuis longtemps malgré que ce soit ma passion.

Bloguer, c’est pas facile

Alors là, je ne vous le fais pas dire ! Entre le choix du sujet, l’agencement des idées, les images à utiliser, les seo, la relecture, je vous assure c’est un vrai « casse-tête ». Et le comble dans tout ça, c’est que parfois vous n’avez même pas d’inspiration. Il n’y a rien de plus atroce pour moi que de manquer d’inspiration lors de la rédaction d’un article.

Informez-vous

Faites des recherches. Vous avez tout sur google aujourd’hui, des formations en bonne et dure forme. Si moi j’en suis là aujourd’hui, c’est grâce à google et à personne d’autre.

Et vous ? Quelles ont été les pires erreurs de debutants/es que vous avez commise?

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Angoissé(e) à l’idée de lui annoncer ?

« Je ne connais pas la peur. Je n’ai jamais eu peur. Je ne connais pas la honte. Celui qui voudrait me faire honte n’est pas né. C’est ainsi. Ni peur, ni honte.

Je ne crains personne. Je suis prêt à mourir n’importe où, n’importe quand. Je fonce et je ne regarde pas en arrière. » Tahar Ben Jelloun

Salut à tous! J’espère que vous vous portez bien. Toujours un plaisir pour moi de vous retrouver dans un nouvel article.

Aujourd’hui j’ai décidé d’écrire sur un sujet vraiment réel et qui parfois constitue un handicap pour bon nombres d’entre nous au quotidien . Pour bien illustrer ce que je dis, je vais vous parlé d’un ami à moi avec qui j’ai vécu une situation particulière.

Pour préserver son identité, je vais le surnommé X. X et moi sommes amis depuis quelques temps. On se parle de temps à autres etc. Mais il en a fallu peu pour qu’il instaure de la peur en moi.

Un beau matin, je me réveille, je prends mon portable, me connecte et je vois qu’il m’a laissé un messsge disant ceci : « Je devrais te dire un truc ce matin« . Voilà tout ce qu’il m’a laissé comme message.

J’ai paniqué un instant et je lui ai répondu ceci par la suite : « quoi donc ? « . Et c’est là, le carnage a commencé. Il m’a baratiné mais comme jamais. À chaque fois que je lui disais :  » mais tu as dit que tu avais quelquechose à me dire, je t’espère toujours etc » . Il trouvait quand même le moyen de se retirer.

Moi je me suis dit :  » mais qu’est ce qui se passe? Qu’a t’il de si important à me dire au point d’en être incapable ?  » . C’était horrible de me sentir ainsi. À un moment donné, ça m’a grave gavé et j’ai pri mes distances avec lui.

Toujours dans la quête d’offrir le meilleur des contenus à mes lecteurs (c’est à dire vous), j’ai partagé un message sur mes réseaux sociaux histoire de mettre le doigt sur ce qui les tracasse réellement afin de les aider vraiment.

Alors j’ai tweeté :  » y a t-il quelquechose qui te tracasse en ce moment ? Veux tu le partager avec moi ? Et deviner quoi ! X m’a répondu à ma plus grande surprise. Il me répond ceci:  » Personnellement oui ! J’ai peur de t’en parler. « 

Prenons un instant s’il vous plait et dites moi ! Suis-je la seule à vivre ce genre de situation ?

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Vous imaginez ? Le stress m’envahit tout d’un coup. Parce que, si il dit qu’il a peur de m’en parler c’est que c’est très grave. J’ai réfléchis mais impossible, je ne voyais pas ce que ça pouvait être !

J’ai pris mon mal en patience et par la suite je lui ai fait comprendre qu’il pouvait m’en parler, qu’il n’avait pas de quoi avoir peur. So, lâches toi ! Malheureusement ces mots n’étaient pas assez suffisants pour lui faire cracher le morceau. Du coup, ça m’a énervé encore plus et j’ai dû taper fort. Je vous laisse un exemplaire de notre conversation ici :

X : Personnellement oui ! J’ai peur de t’en parler.

Moi : Tu ne devrais pas

X : J’ai déjà écris plusieurs fois et supprimé.

Moi : Mais non ! Maintenant écris et envoies moi

X : Je ne veux par exemple pas t’envoyer un audio😖😖

Moi: Alors écris, je suis là.

X : 🙂 d’accord

Moi : Je t’attends

X : Donne moi quelques minutes ( il fuyait encore une fois comme ça )

Moi : Laisses tomber ! ( oui j’ai perdu mon sang froid, )

Moi : Ça fait plusieurs jours que tu me répètes la même chose. Jai des connes sur la tête? Je te fais si peur ? Je te croyais plus courageux que ça.

X : Je suis à une séance de formation( il trouvait toujours une excuse pour s’esquisser).

Mais croyez moi, quelques heures après, il est revenu vers et a lâché la bombe, cette bombe qui lui était totalement impossible de me révéler quelques jours au paravant. Et ce n’était rien de grave, rassurez-vous.

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Bref, pourquoi j’ai tenu à partager ceci avec vous?

Je sais que vous êtes nombreux(ses) dans la situation. Vous avez un lourd secret, quelque chose d’important à dire, à annoncer à l’un de vos proches ou connaissances, mais vous craignez leur réaction ou les conséquences qui pourraient en découler ?

Il y a cette fille, ce mec là pour qui vous kiffez depuis quelques temps mais vous avez peur de sauter le pas ? Vous avez trompé votre petit/e ami/e, vous avez envie d’être honnête et de tout avouer mais vous craignez de le dire de peur de le/la perdre ou autre ? Vous avez accidentellement casser le vase préféré de votre grand-mère et vous craignez de lui annoncer de peur de lui faire de la peine ou qu’elle vous gronde à la place ? Breff !! Il y a tellement d’exemples…

Laissez moi vous dire ceci : personne n’est parfait dans ce monde. À un moment donné, on fait tous des erreurs. Donc peu importe le degré d’importance de ce que vous gardez en vous, libérez-le, libérez-vous. Dites le lui, parlez, dites-le, ce qui est sur vous ne pouvez pas anticiper la réaction d’une personne à 100%.

Moi ça m’est arrivée plusieurs fois, de flipper comme une malade avant d’annoncer quelque chose à une proche, un ami, une connaissance, un parent qu’une fois après leur avoir dit, la réaction qu’ils ont eu est totalement différente de ce à quoi je m’étais préparée.

L’interessé/e réagit tellement bien que je me dis : « tu vois ? C’était pas si compliqué ?! » . Et là, un grand soupire, une immense sensation de liberté me submergent et je souris toute fière pour avoir eu un tel courage.

Je sais que ce n’est pas toujours facile de faire ce genre de démarche encore moins quand c’est vous qui êtes en faute, mais en vous livrant ça vous fait plus de bien à vous qu’à la personne concernée.

Faites-le !

Prenez votre courage à deux mains et foncer. Car avant tout, vous le faites pour vous. Vous respirez à nouveau. S’il faut passer à autre chose, vous le faites aussi. Vous allez de l’avant.

Nous voilà donc à la fin de cet article. J’espère qu’après avoir tout lu, vous aurez tout le courage nécessaire pour faire ce que vous avez à faire. Rien n’est facile dans la vie mais parfois il faut savoir faire le bon choix et avancer sans regret.

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BISOUS.