Parcours entrepreneurial de El-mi iradj SANNI : un exemple de réussite pour la jeunesse africaine

« Seuls ceux qui prendront le risque d’aller trop loin découvriront jusqu’où on peut aller »T.S ELIOT

Cc mes loulous, vous allez bien ? Tellement contente de vous retrouver à nouveau…Comme je vous l’avais annoncé dans mon précédent article https://shesabrii.wordpress.com/2019/09/05/hommage-a-mes-22-ans/, je suis de retour avec mes publications.

Le mercredi 04 Septembre 2019, je discutais avec l’une de mes connaissances. Vous l’aurez bien deviné, il s’agit de El-mi iradj SANNI , je vous avais soufflé son nom dans mon dernier article.

C’est une personne avec laquelle j’aime vraiment beaucoup discuter. En fait, il m’inspire et il a une fois déjà été à ma place.

Entourez-vous des bonnes personnes dans votre vie

Comme vous le savez tous, ma passion pour l’écriture, mon talent pour la créativité m’ont poussé à créer ma propre entreprise il y a tout juste un mois. Je vous avais même raconté l’histoire dans l’un de mes articles déjà publié : La palpitante histoire de ma toute première entreprise : https://shesabrii.wordpress.com/2019/07/22/la-palpitante-histoire-de-ma-toute-premiere-entreprise-mondukpe-publicizes/

Vous savez, je ne suis qu’à mes débuts, donc ce n’est pas si facile et si on n’as pas une forte mentalité et si on ne s’entoures pas des bonnes personnes, il est facile de répondre à l’appel du découragement.

Au cours d’une discussion, El miradj m’a demandé comment allaient mes activités et à moi de lui répondre que parfois l’envie de tout laisser tomber et de tout abandonner est très forte. Je vous laisse une petite capture de la réponse qu’il m’a donnée sur Whatsapp :

Voyez-vous les amis, l’importance de s’entourer des bonnes personnes ? Vous voulez que j’échoue avec lui dans mon entourage ? Oh non, impossible !

Bref ! revenons à nos moutons : de discussions en discussions, il a commencé par me raconter son histoire. J’ai été subjuguée ! Et je me suis dit que si son histoire m’a aidée, c’est qu’elle pourrait en aider des milliers d’autres dans le monde.

C’est ce qui explique la rédaction d’un article sur lui. Je vous amène donc à la découverte de l’une des personnes les plus importantes et influentes de mon entourage.

El-mi iradj SANNI, qui est-il ?

El-mi iradj SANNI est un jeune africain originaire du Bénin. Il a eu un baccalauréat scientifique. Il obtient sa licence professionnelle en Agronomie option : Production Animale à l’université africaine de technologie et de management (UATM/GASA formation) Cotonou (Rep du Bénin) en 2016.

Aujourd’hui c’est un entrepreneur, technicien en Agronomie, Directeur exécutif de Adiyeaba une start up qui développe des couveuses d’œufs connectés à internet .

Adiyeaba, qu’est-ce que c’est?

Tout a commencé en 2012 après l’obtention de son Bac. Il cherchait dans quelle filière se spécialisé. Il alla alors déposer un dossier à la FSA (Faculté de Science Agronomique).

Malheureusement il n’a pas été retenu parcequ’il n’avait pas une bonne mention. Pour ne pas perdre l’année, il décida alors d’aller s’inscrire dans une école privée UATM/GASA formation.

Vous savez les écoles privées chez nous ici au Bénin souffre d’un stéréotype : on dit souvent que ceux qui font les écoles privées n’ont rien dans la tête etc.

Nouveau coup dur pour lui. Il s’est demandé comment faire pour être accepté. Il décida alors de changer les choses et de prouver aux autres qu’on peut bien faire une école privée et en sortir gagnant.

Un jour, un de ses camarades lui a parlé des couveuses, disant que c’est très cher et qu’au Bénin, on peut connaitre le nombre de personne qui en possède. Et il a fait :<< Ah bon ! Une couveuse, ça fait quoi et ça sert à quoi ? >>.

Il a ainsi commencé par faire des recherches sur les couveuses. Internet, YouTube, il a utilisé tout ce qui pouvait lui permettre d’enrichir ses connaissances sur les incubateurs d’oeufs. Il s’est même référer à ses cours sur la thermodynamie. Toute sa passion est venue de là.

Il a commencé avec dix mille francs CFA seulement soit 16 euros

Avec ses dix mille francs, il s’est approprié des frigos récupérés , il a acheté un peu de tout. Tout ce qu’il lui fallait pour conçevoir lui-même la couveuse même si ce n’était pas performant. Il voulait juste avoir un résultat, un résultat !

À la fin de l’année académique, il a eu le déclic. Il a fait ses premières expériences et a obtenu des poussins.

Imaginez sa joie !

Quelqu’ un qui vient d’une école privée et qui arrive à créer quelquechose comme cela ! El-mi iradj n’y croyait pas lui-même.

Une personne de laquelle on doutait et en laquelle on n’avait pas confiance. Une personne dont on se moquait…Comment pourrait-il réussir à fabriquer lui, ce qui avait pris du temps et de la méthode à de nombreux techniciens ?

Mais au lieu de se laisser décourager, il a utilisé cette situation pour s’accepter, accepter sa capacité à innover et à faire des choses que d’autres ne font pas.

En 2013-2014, il a vendu ses premiers prototypes. Et pour la première fois , il a compté une somme de cent mille francs soit 153 euros . Il a réinvesti tout cet argent pour l’acquisition de nouveaux matériels. Il en a fabriqué d’autres, et encore d’autres et ainsi de suite.

Voici quelques photos :

En année de licence, en 2015, il avait un professeur, Christophe CRISOSTOME dont il ne cessera jamais d’appeler le nom et qui l’a beaucoup aidé. Nous lui rendons un bref hommage par le biais de cet article. Ce professeur l’a remarqué et ils ont commencé par travailler ensemble.

C’est alors qu’il a découvert les incubateurs européens . Il a pris trois ans de sa vie à travailler sur cette découverte et en a même fait son thème de soutenance de mémoire.

Le meilleur pour la suite

Après la licence, il s’est rendu au Nigeria pour une immersion en anglais. Il en a profité pour se procurer de nouveaux matériels qui étaient assez cher ici au Bénin. Et un jour , un de ses amis lui a proposé de participer à un concours de AgriHack pour lequel il fini premier ; toujours avec son projet d’incubateur.

El-mi iradj a également remporté d’autres prix tels que :

  • La distinction start up Adiyeaba ITU Telecom Word 2017 Busan South Korea.
  • Le 1er Prix concours LabFancophone 2017.
  • Le 1er Prix WAziup 2017.
  • Le 1er Prix AgriApp Challenge 2017.
  • Le 1er Prix AgriHack 2016.

Son courage et sa détermination lui ont permis de créer ADIYEABA. Il fabrique lui même ses couveuses. Ça lui a pris sept ans de sa vie mais aujourd’hui, il peut être fier de lui car il a réussi à créer un vraie empire.

Pourquoi ai-je voulu partager son histoire avec vous?

Non seulement, je la trouve inspirante mais de son histoire découle de nombreuses leçons:

– Tout d’abord, il est parti de rien du tout. Il a commencé seulement avec 10 000 FCFA soit 16 euros : vous n’avez pas besoin d’avoir beaucoup d’argent pour démarrer un rêve ou une passion qui vous tient à coeur.

– Malgré les moqueries dont il a été victime, il a toujours su ce qu’il voulait et où il allait.

– Il n’a pas hésiter à utiliser des réfrigérateurs récupérés pour faire ses créations.

– Il n’a pas hésité à investir les tout premiers revenus qu’il a obtenus de ses ventes.

– Il a été patient, il a pris trois ans de sa vie à étudier les incubateurs.

– Il n’a pas perdu de vue ses objectifs.

– Il a su croire en lui-même.

Nous voilà donc à la fin de mon article. J’espère que ça vous a plus et que son histoire pourra vous inspirer comme ce fût le cas pour moi.

N’ayez pas peur de mettre en exécution vos projets, passez à l’action, battez -vous, croyez en vous. Les gens se moqueront peut être de vos idées et de vous -même, mais cela doit être une force pour vous.

Alors chers lecteurs, êtes-vous entourés des bonnes personnes ? Quelle est la personne qui vous inspire le plus ?

Le conseil de El-mi iradj pour vous :  » Il faut y croire et ne jamais abandonner « 

La palpitante histoire de ma toute première entreprise : « Mondukpè Publicizes »

 » Les hauts sommets sont plutôt déserts : 99% des personnes sont convaincues qu’elles sont incapables de réaliser de grandes choses, et se donnent donc des objectifs médiocres.

Il y a ainsi, paradoxalement, beaucoup moins de compétition pour les objectifs irréalistes que pour les objectifs réalistes (Note : c’est ce que professe David J. Schwartz dans La magie de voir grand). « 

Hello la famille, ma seconde famille💖 j’espère que vous vous portez bien. Aujourd’hui dans mon article, je souhaite partager avec vous les détails croustillants de la création de ma toute première entreprise : Mondukpè Publicizes .

Comment m’est venue l’idée de Mondukpè Publicizes?

Je vous dis tout !

C’était un lundi matin, aux alentours de six heures (6h). Et comme toutes personnes accro aux réseaux sociaux, mon premier réflexe a été de consulter mon portable.

Je parcourais les messages reçus la veille quand soudain, je reçois un nouveau message d’un proche à moi. Je lui repondis aussitôt et nous commencons à discuter de tout et de rien.

A un moment donné, je lui ai demandé ce qu’il fesait et il me repond en disant :  » ma patronne au boulot m’a demandé de lui rédiger un message publicitaire pour promouvoir leur entreprise.  »

Lui étant novice et ne comprenant rien au marketing, et aux contenus publicitaires, je lui proposa mon aide.

En effet je sais pas si je vous l’avais dit, mais je suis également experte en télévente, en marketing digital et en gestion des réseaux sociaux.

J’ai également eu à donner une formation sur le marketing digital que j’ai même partagé avec vous. Pour ceux qui n’avaient lu, voici le lien : J’ai donné ma toute première formation

En quelques minutes, je lui ai rédigé un message biensûr après avoir pri toutes les informations necessaires sur l’entreprise( cibles, objectifs, services etc).

Il est maintenant dix heures(10h) et je n’arrête pas de penser à ma conversation avec mon proche. Les idées me venaient encore et encore : « tu es une experte dans le domaine, tu as déjà eu à travailler pour une grande marque…pourquoi ne pas te lancer et créer ta propre boite?! ».

Quelques heures plus tard, toujours dans la journée du lundi, j’ai décidé de tenter le coup. Je me suis lancée pour deux raisons :

– le besoin : règle numéro 1 pour toute personne voulant devenir entrepreneur, il faut d’abord identifier un besoin, c’est très important sinon vous risquerez de faire un flop.

-ma passion pour l’écriture : j’adore écrire , inventer, créer, rédiger.

Mais savez-vous que juxque-là, je n’ai rien dit aux parents?

J’en ai parlé à aucun membre de ma famille, juste à quelques connaissances à moi pour avoir leur avis.

Mais avant de leur en parler, j’avais déjà fait une première promotion de ma marque Mondukpè publicizes sur mes réseaux sociaux.

Ceux qui sont interessés par cet article ont aussi lu : Pourquoi l’entreprenariat ?

J’ai failli laisser tomber

Comme je vous le disais tout à l’heure, j’en ai parlé à quelques uns de mes connaissances juste pour avoir leurs avis.

Après leur en avoir parlé, rassurez-vous j’ai été très vite découragée.

Ils m’ont fait : « ouais, le mieux serait que tu t’associes avec des graphistes sinon ça ne marchera pas, d’autres m’ont carrément dit : toute entreprise sérieuse a deja au sein de son administration sa cellule marketing, d’autres m’ont dit, moi je ne me vois pas payer quelqun uniquement pour qu’il me rédige des messages publicitaires etc. « 

Alors, vous imaginez un peu? À ma place, qu’elle aurait été votre réaction ?

Je vous jure, j’ai été tellement découragée que j’avais même déjà laisser tomber. J’avais juste faire la promotion une seule fois avec une affiche que j’ai conçu moi même avec l’application canva, l’a voici :

Photo

En fin de compte, ma foi, ma confiance en moi et en mon projet ont été plus fort que la mauvaise foi de certaines personnes

C’est vrai que j’étais découragée et tout. Mais vous savez, si vous voulez être un entrepreneur, peu importe le domaine dans lequel vous voulez vous lancé, identifier minitieusement votre cible. C’est la base. Ce qui est sûr, tout le monde ne peut pas s’offrir vos services ni vos produits.

Il est clair que les entreprises font partir de mes cibles. Mais pas seulement, je vise aussi les entrepreneurs, les freelances, les particuliers, les commerçants.

C’était un soir, je ne me rappelle plus précisement du jour…j’étais assise dans ma chambre, tout était calme autour de moi et les seules pensées vers lesquelles mon esprit se dirigeait étaient sur les retours négatifs que j’ai eu sur l’idée de création de mon entreprise.

J’étais toujours dans ma réflexion quand soudain, (je ne sais pas si c’était une illumination) quelque chose me dit : non, ne fait pas ça, n’abandonne pas, ne laisses pas tomber. Les gens te décourageront mais c’est à toi d’être plus forte qu’eux et de leur prouver le contraire.

Sans perdre une seule seconde, j’ai pri mon portable et j’ai republié sur mes réseaux sociaux l’affiche de Mondukpè Publicizes que j’ai faite moi même(je vous ai laissé un exemplaire un peu plus haut) .

J’étais super motivée, c’était incroyable !

Je suis allée voir un graphiste et je lui ai demandé de me faire une autre affiche toujours pour la promotion de Mondukpè Publicizes.

Vous êtes d’accord avec moi que je n’aurais eu aucun succès avec l’autre affiche(faites par moi même) que je vous ai montré un peu plus haut😂😅.

Le visuel est un élément clé et capital dans la promotion d’un produit ou service sur le digital, c’est ce qui attire en premier votre internaute ou votre cible.

Donc si votre affiche n’est pas beau, accueillant et soft, personne ne jubilera de curiosité devant votre publication ( petite leçon).

Voilà l’affiche que m’a fait mon graphiste :

Photo

Et comme on le dit souvent, quand c’est un professionnel qui le fait il y a toujours une différence.

J’en parle enfin à ma famille

Le lendemain matin, après la grande illumination que j’ai eu, j’ai finalement décidé d’en parler à ma famille. Chose que j’aurais dû faire depuis très longtemps quand j’y repense.

C’était un samedi matin. Je me suis entretenue avec mon oncle, le petit frère de ma mère.

Je suis sûr que vous vous dites, pourquoi elle n’en a pas parlé à sa mère ou à son père?

-d’un, ma relation avec mon père est un peu bizarre, je ne suis pas si proche de lui et il n’habite même pas dans ma ville.

-secondo, ma mère elle n’est pas trop calée dans ces choses(rassurez-vous, je lui en ai parlé après en avoir discuter avec son petit frère).

Mon oncle, lui par contre, il est sur le marché et il me donnerait de très bon conseils et jugements.

Donc, je suis allée le voir et je lui ai présenté mon projet. Je vous jure il a été celui qui m’a fait le plus de bien.

Il m’a dit : oui les gens parlerons, soit parfois pour te décourager, soit parfois pour attirer ton attention sur les faiblesses de ton projet.

C’est à toi d’être intelligente et de ne prendre que les critiques constructives. Lances toi! Fonces! Ce qui est sûr tu n’as rien à perdre en essayant, mais tout à y gagner.

N’aies pas peur de l’échec, si tu échoues une fois, identifies les causes de cet échec, prends les en compte et fais en sorte de ne plus commettre les mêmes erreurs. Réessais à nouveau jusqu’à reussir.

Son avis a vraiment été précieux pour moi.

Le plus palpitant dans toute l’histoire ????

Le jour où j’ai refait l’annonce sur mes réseaux sociaux, j’ai eu mon tout premier client en l’espace de quelques minutes!!!!! J’étais juste WWWAAAOOHH.

J’ai toute suite repenser à celui qui m’a dit : « ouais, je ne me vois pas aller payer spécialement quelqu’un pour des contenus publicitaires ». Je me suis dit : allez! Tiens ça ! BaaaMmm🔥💥

J’étais aux anges. Franchement j’y croyais pas. La preuve que nous devons toujours croire en nous et en nos idées. Aujourd’hui, j’ai lancé ma propre marque, même si ce n’est que le début je sais que ça portera ses fruits un jour.

Et si on parlait du nom de la marque?

Avant d’aller plus loin, dites moi, vous aimez ? « Mondukpè », c’est mon prénom et en langue local ça veut dire : gratitude, je rends grâce, je remercie Dieu. C’est un nom à sens positif. « Publicizes » veut dire « faire de la publicité » en anglais, il révèle bien mon univers.

Je trouve que c’est quand même un nom de marque crédible voyez-vous. Je le changerai peut être après mais pour le moment je reste sur ça.

Pourquoi ai-je tenu à partager cela avec vous ??

Je me suis dit que ça aiderait beaucoup d’entres vous.

Si vous rêvez d’entreprendre quelquechose depuis des années mais que vous n’osez pas, c’est le moment de vous lancer ! Foncez ! Vous ne saurez jamais si vous ne tentez pas. De toute façon, vous n’avez rien à perdre.

  • Faites vous confiance.
  • N’ayez pas peur d’échouer, chaque échec est un pas vers la réussite.
  • N’écoutez jamais les avis négatifs des autres.
  • Croyez en vous et en vos capacités.
  • Ayez foi en votre projet.
  • Croyez en vos idées.
  • Fixez-vous des objectifs bien définis.
  • Ne laissez pas tomber aux premières difficultés.

J’espère que vous avez passé un très bon moment en ma compagnie.

J’ose croire que chaque entreprise de quelle nature qu’elle soit a son histoire, sa propre histoire. Ce serait un honneur pour moi de lire les détails croustillants de votre toute première entreprise.

Comment vous est venu l’idée? Qu’elles ont été les différentes difficultés auxquelles vous avez fait face? Qui ou qu’est-ce qui vous a donné la force d’aller juxqu’au bout et de ne jamais abandonner?

Allez !! À vos claviers donc📱

Suivez moi sur Twitter et
Instagram .

Bisous

Comment avoir une bonne e-réputation ?

« Parfois, nos vies ont besoin d’être chamboulées, changées et réorganisées pour nous replacer à l’endroit où nous sommes censés être. »

Hello tout le monde ! Vous allez bien ? Moi je me porte à merveille. Je vous souhaite donc encore la bienvenue sur notre blog. Un blog qui vous livre tous les tuyaux nécessaires pour un épanouissement complet (personnel, relationnel, professionnel) .

Le saviez-vous?

La vente est au coeur de toute entreprise et sans elle, aucune entreprise ne peut prospérer. Les réseaux sociaux de nos jours, constituent un outil incontournable pour se faire connaitre, pour promouvoir et faire connaitre son entreprise ou son produit de part et d’autre dans le monde.

Il est alors très important d’avoir une bonne image, une bonne réputation sur ces différentes plates-formes numériques.

Et même ça, ça s’apprend.

L’e-reputation ne se contrôle pas. Elle doit être battit, enrichit et doit évoluer de façon permanente en fonction des contenus qui sont crées et partager vis à vis des internautes.

En tant qu’entreprise, entrepreneur, femme ou homme d’affaire, freelance, préserver son e-réputation est indispensable et capitale. Vous devez soigner votre image et mettre en confiance les internautes.

Actions à mener pour avoir et maintenir une bonne e-réputation sur les différentes platformes numériques.

Dans cette partie je vous parlerai spécialement de Facebook et de Whatsapp. Mais attention, tout ce que je dirai à propos de ces deux réseaux sociaux sont également valables pour tous les autres : Lindkin, Twitter, instagram, Hotshi etc. Le but final, c’est d’avoir et de renvoyer une bonne image de soi même et de son entreprise.

Facebook :

– Assainir sa page ou compte facebook, y ajouter des informations claires et vérifier :

la plupart des informations que nous retrouvons sur les comptes facebook sont fausses. Certains disent qu’ils vivent aux États-Unis alors qu’ils vivent en Côte-d’Ivoire tout près.

Il est important d’être honnête jusqu’au bout.

– Mettre sa propre photo en profil et celle de votre entreprise ou de l’entreprise que vous représentez en couverture :

les gens ont besoin de connaitre et de mettre un visage sur la personne avec qui éventiellement ils vont travailler ou signer des contrats.

Il est très primordial de mettre une photo de vous. Vous devez mettre une photo responsable où vous êtes bien habillés. L’habillement en dit long sur vous et sur votre personnalité.

Voici des exemples de photos de profil que vous pouvez mettre :

Femme

Homme

Voici un exemple de photo à ne pas mettre sur votre profil :

– Remplir sa case de biographie d’informations juste et vérifier :

Comme je le disais un peu plus haut, soyez honnête jusque dans les moindres détails ( Où avez-vous réellement étudier, où travaillez-vous…).

– Nourrir les internautes présentes sur la page à travers des photos et vidéos instructives/de motivations pour être plus visibles et non faire acte de présence.

– Mettre des petits textes pour inciter les internautes à vous suivre, à vous lire.

– Informer sur les thématiques précises ou créer une discussion sur un sujet pour apparaître dans les discussions, tout ceci dans une bonne stratégie globale afin de créer un cercle fermé ou un lien d’affinité entre les internautes.

– Chercher à être ami d’un connu ou non et surtout des internautes qui ont une bonne moralité et notoriété.

– Identifiez tout ceux qu’on juge opportun.

– Soutenir obligatoirement une personne ou des MPME OU PME en face de crise dans le but de l’aider à rectifier la mauvaise image qu’on fesait de lui.

– Toujours signer ses posts ou publications.

WhatsApp :

C’est le même scenario que sur facebook. Sur votre profil, mettez une belle photo de vous. Une photo qui pourra attirer des clients potentiels ou de grands noms . Votre photo de profil doit refléter votre personnalité .

Gestions des statuts whatsapp et facebook.

Les statuts permettent tant sur whatsapp que sur facebook de partager des textes, photos, videos et gifts qui disparaissent au bout de 24 heures.

Mais en 24 heures, beaucoup d’opinion peuvent être susciter. Ainsi, de part ces statuts, nous devons :

– Poster des photos, vidéos, ou gifts et y ajouter de bonne et courte légende.

– Se mettre à la position de son auditoire.

– Communiquer sur des produits d’entreprises.

– Ajouter une ou des liens pertinentes.

– Publier aux bons moments :

cette partie est très importante. Vos publications doivent être programmées. Je vous donne dans les lignes à suivre les heures magiques pour partager vos publications :

entre 06h et 07h : déjà à 5h les gens se réveillent et le premier réflexe qu’ils ont, c’est de prendre leur portable et de parcourir rapidement les réseaux sociaux ;

entre 13h et 15h : et bah oui, c’est l’heure de pause, on a le temps de prendre son portable et de visiter un peu ses réseaux sociaux ;

entre 19h et plus : C’est l’heure où la plupart des gens finissent leur journée et rentrent chez eux, donc apte à être sur leur portable juxqu’à X-heure.

– Éviter les propos vulgaires : et oui ! Si vous voulez donnez une bonne image, éviter les phrases déplacées.

– Ne pas faire des publications de sa vie personnelle sauf pour des occasions précises.

– Respecter le nombre de publication sur les cadrants reservés aux statuts ou stories : nous voyons beaucoup d’individus faire 1 à 20 postes et plus encore sur leurs statuts.

Tellement ça devient long que l’on a presque la flemme de regarder. Pour être pris(e) au sérieux, arrangez-vous pour que vos publications ne dépassent pas le nombre six (6). C’est beaucoup plus aéré et facile à visiter.

– Renouveler ses légendes.

– Toujours signer ses posts et ne jamais oublier de mettre les htags.

Nous voici donc à la fin de notre article sur l’e-réputation. Nous espérons vous avoir appri quelque chose de nouveau et d’utile.

Vous l’avez bien compris, avoir une bonne image, une bonne réputation sur le web est très primordial. Très facilement, vous pourrez attraper les plus gros contrats et être très respecté.

Si vous avez des questions, n’hésitez surtout pas ! Je réponds à tout.

Suivez moi sur Twitter :
Jetez un coup d’œil à Mondukpè Ogbonikan (@Sabrii_Mondu) : https://twitter.com/Sabrii_Mondu?s=08

Abonnez-vous à mon compte Instagram! Nom d’utilisateur : mondukpe_ogbonikan https://www.instagram.com/mondukpe_ogbonikan?r=nametag

N’oubliez pas de faire un tour sur mon dernier article : https://shesabrii.wordpress.com/2019/06/15/comprendre-linsomnie/

Bisou bisou !

Identité visuelle

« N’attendez pas d’être heureux pour sourire. Souriez plutôt afin d’être heureux. » Mondukpè

Hello mes Winners du monde entier ! Vous allez bien j’espère. Avant d’aller plus loin, dites moi en commentaire si votre semaine débute bien.

Mes chers lecteurs, ces derniers temps furent très éprouvants pour moi. Avec mes recherches de stages sans résultats(dans le cadre de ma formation en master, je dois faire un stage académique de six moi à compter du premier Avril passé) en vain, tous les projets que j’ai en cours, ce fût le chaos total. Vous imaginez? Mais la bonne nouvelle c’est que j’ai finalement trouver un stage. Youpi💃

Une petite leçon pour vous aujourd’hui avant de rentrer dans le vif du sujet : « la vie est faite de haut et de bas. Même dans vos moments les plus difficiles, n’abandonnez pas, ne cessez pas de vous battre, car parfois il faut passer par le pire pour obtenir le meilleur ».

Le mercredi quinze mai deux mille dix neuf, ma collègue Sandra avec qui je travaille très souvent m’invite à un atelier sur l’identité visuelle. Il a été organisé par Sèmè City.

Sèmè City est un programme d’investissement et de développement qui est dédiée à l’innovation et au savoir. Elle rassemble des institutions de formation de haut-niveau, des centres de recherche et de développement ainsi que des incubateurs de solutions innovantes pour répondre aux défis du Bénin et de l’Afrique.

Pour plus de détail, je vous invite à visiter le lien ci-dessous : https://semecity.bj/

Alors les amis, comme je le disais tantôt, jai été invitée à un atelier sur l’identité visuelle. Le plus intéressant dans tout ça, c’est que, c’était un thème nouveau pour moi. J’en avais encore jamais entendu parler.

Mais, une fois l’atelier terminé, je fus très heureuse pour cette nouvelle découverte. Je me suis rendue compte à quel point, « l’identité visuelle » pourrait s’avérer très important et très indispensable pour toute/tout entreprise/entrepreneur visant la réussite.

Qu’est ce que l’identité visuelle?

Pour bien fonctionner, une entreprise doit développer sa propre identité, la faisant reposer sur un design unique et des éléments graphiques bien définis. L’ensemble de ces derniers est appelé « identité visuelle ».

Composée du nom de la marque, du logo, de la typographie, de la couleur, du slogan, l’identité visuelle représente essentiellement l’histoire d’une entreprise et les valeurs qu’elles souhaitent véhiculer.

Décliner sur différents supports (du papier en-tête aux cartes de visite en passant par les brochures), elle doit être reconnaissable facilement et identifiable comme étant celle de l’entreprise.

De quoi est composée une identité visuelle?

Elle est composée du logo, de la charte graphique et des supports de communication.

Le logo (la marque)

C’est la signature graphique des valeurs et de l’esprit d’une entreprise. Il doit être visible, compréhensible et facilement mémorisable. Mais le logo ne fait pas tout. Beaucoup de personne font l’erreur de penser qu’un logo peut suffire à créer une image de marque, or il n’en est rien. Le logo n’est qu’une partie de l’identité visuelle.

La charte graphique

La charte graphique est un document de référence qui regroupe les règles d’utilisation de l’identité visuelle. Elle assure une cohérence entre les différents supports de communication. Elle doit au minimum inclure :

– Les conditions d’utilisation de chaque élément graphique pour chaque support de communication(carte de visite, papier en-tête, signature, e-mail) ;
– Une version simplifiée du logo( en noir et blanc) ;
– Les détails sur la typographie utilisée ;
– Les couleurs, les valeurs CMJN (pour le print) et RVB(pour les écrans) de chaque couleur utilisée.

Pour plus d’éclaircissement, vous pouvez faire un tour sur les liens ci-dessous :

La charte graphique, l’assurance d’être bien vu

Les supports de communication

Les règles d’application de la charte graphique prévoient de décliner la marque sur différents types de supports de communication : supports, papiers, supports web, packaging, goodies etc…Vous aurez plus de détails sur le lien ci-dessous :https://www.multimed-solutions.com/blog/supports-communication-demarrer-entreprise/

Pourquoi l’identité visuelle est-elle importante ?

Une bonne identité visuelle apporte de nombreux bénéfices :

Le positionnement : il permet de se différencier de la concurrence.

L’appartenance : elle permet de créer un sentiment d’appartenance de la part des clients qui pourront se reconnaître à travers elle.

La notoriété : elle permet la reconnaissance.

La pérennité : elle assure la continuité de l’organisation dans le temps.

La cohérence : elle garantie la cohésion entre tous les produits et/ou service d’une marque.

L’image de marque : elle permet d’attirer et de retenir l’attention du clientL’économie : une identité bien conçue dès le début permet d’économiser de l’argent et du temps.

Quelles sont les étapes de conception d’une identité visuelle?

Nous avons entre autres :

La phase d’analyse : Identification des besoins de l’entreprise.Avant de se lancer dans la création d’une identité visuelle, il est impératif d’identifier les objectifs stratégiques de l’entreprise : pourquoi en ai-je besoin ? Sur quels supports de communication va-t-elle être déclinée ? A quelles fins ?

La conception : Définition des éléments graphiques.C’est l’étape de la création du logotype de la compagnie suivi de la charte graphique.

L’application : Choix des supports de diffusion.C’est le temps de passer au concret. Il faut maintenant présenter l’image de la marque sur différents supports de communication.

Le suivi : Respect de la charte graphique.Une fois l’activité lancée et l’identité visuelle en place, il faut maintenant l’entretenir !

Que pouvons-nous donc retenir de tout ça ?

L’identité visuelle est le pilier d’une stratégie de communication réussie. Elle est la première représentation de l’entreprise. Il est donc capital d’avoir une image professionnelle et soignée pour mettre en valeur les produits et services mais aussi pour inspirer confiance.

L’identité visuelle est donc un élément indispensable à la réussite de toute entreprise.

Nous voici donc à la fin de mon article . J’espère que vous aviez aimé et que vous en ferez très bon usage.

N’oubliez pas d’aller faire un tour sur mon dernier article : https://shesabrii.wordpress.com/2019/05/15/des-couleurs-pour-mieux-vivre/

Bisou bisou !

Je n’aime pas mon travail, que faire?

Avec mes propres expériences et les analyses que j’ai eu à éffectuer, je me suis rendue compte que quatre-vingt quinze pourcent des personnes travaillent juste pour l’argent et négligent, ignorent le côté passionnel du travail.

Pourquoi devrions nous aimer le travail que nous faisons? Pourquoi certaines personnes sont malheureux/ses au travail? Avoir un travail que nous aimons pourra t-il contribuer à notre bonheur et à notre épanouissement personnel?

Je vous dis tout !

Vous savez ? Il y a quelques mois, j’avais aussi cette mentalité qui consistait à travailler juste pour avoir de l’argent. Que le travail dans lequel tu excelles soit une passion pour toi ou non, on en a rien à faire.

Et puis, un jour, j’ai eu comme une révélation. J’ai alors décidé de me consacrer et de donner une place à ma passion, à ce que j’aime faire le plus et qui me permettra de donner du sens à ma vie. Aujourd’hui, je suis très heureuse et épanouie. C’est juste incroyable.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je voudrais vous faire part de mon parcours professionnel.

J’ai eu un Bac A2 et une licence professionnelle en développement communautaire. Comment ai-je opéré le choix d’une telle filière ? Laissez moi d’abord vous dire que c’est pas moi même qui ai choisi. Et oui!! À la base je voulais faire la diplomatie mais vous savez, de nos jours, les parents priorisent plus le côté argent, du coup, insistent pour que tu fasses une filière qui une fois terminée te permettra de trouver du travail pour bien gagner ta vie.

C’est de cette manière que j’ai laissé la diplomatie pour faire le développement communautaire qui a été choisi par ma mami. Aujourd’hui avec le recul je suis vraiment contente de ce choix parceque c’est un domaine où on apporte de l’aide aux communautés les plus défavorisées et démunies. Toute ma vie, moi je voudrais aider les gens. Donc mine de rien, j’ai eu de la chance parcequ’après tout on a choisi à ma place.

L’autre chose que j’adore faire et pour lequel j’ai également été aussi découragée depuis toute petite, c’est écrire. Écrire c’est ma vie, j’adore ça. Quand j’écris, plus rien n’existe autour de moi.

Depuis toute petite, je disais aux parents que je voulais être écrivain, mais j’ai été découragée plus vite que je l’ai dit. Donc jusqu’à ce que j’ai ma licence, je n’écrivais plus du tout, mais j’étais malheureuse, très malheureuse.

C’est très horrible de ne pas pouvoir faire ce que l’on aime le plus au monde. Alors un jour, j’ai decidé de mettre fin à tout ça et puis bam! J’ai mon propre blog aujourd’hui. Genial n’est-ce pas?

Enfin, je fais actuellement mon master en entreprenariat dans le domaine de l’écologie. Contribuer à la protection de l’environnement a toujours été une passion pour moi.

Donc si vous m’avez bien suivi, tout ce que je fais aujourdhui, sur le plan professionnel et personnel, sont toutes des choses que j’aime et pour lesquelles j’éprouve de l’amour , de la passion et du plaisir. J’ai déjà essayé de faire des choses que j’aime pas forcément, et sans vous mentir, ça m’ennuie, je me lasse très vite et je finis toujours par abandonner.

Ceux qui ont lu cet article ont aussi lu : les cinq dimensions d’une vie reussie et heureuse :

Je n’aime pas mon travail, que faire?

C’est une situation pas très commode que je ne souhaite à personne de vivre. Mais malheureusement c’est très courrant aujourd’hui dans notre société. Du coup à un moment donné, certains n’en peuvent plus du tout, parcequ’ils sont pas épanouies, pas heureux/se.

À cause de l’argent, ils se lancent juste dans des domaines d’activités qui n’ont rien à avoir avec leur talent ou leur raison d’être. Ils banalisent totalement le sens de leur vie et leur mission sur terre.

Tu n’aimes pas ton travail, que faire ? Bon bah, je me demande s’il n’est pas encore trop tard ? Mais non je ne pense pas, il est encore tant pour toi, de faire un petit détour, de revenir en arrière, de changer de métier, de travail, d’être heureux/se et épanouis dans ce que tu fais et enfin trouver un sens à ta vie.

Cette partie m’amène à vous donner deux exemples qui m’ont marqué quand je lisais ce magnifique livre : « Donner du sens à sa vie : Un défi pour chacun de Rosette Poletti et Barbara Dobbs ».

Première exemple : Anne

Après une formation de secrétariat , Anne trouve un emploi qui l’a satisfait, puis elle fait la connaissance d’un jeune homme avec qui elle se marie et a deux enfants. Enchantée par son rôle d’épouse et de mère, elle travaille à temps partiel et vit heureuse durant plusieurs années. Le sens de sa vie ? Pour elle c’était clair. Il s’agissait d’élever des enfants afin qu’ils deviennent des adultes responsables.

Cependant vers la quarantaine, une insatisfaction grandissante se manifeste chez Anne. Ses enfants ont grandi, ils ont moins besoins d’elle, son marie passe beaucoup de temps au travail où il a accepté de grande responsabilités. Anne ne voit plus le sens de sa vie qui lui semblait si clair quinze ans auparavant. C’est à la lecture d’un livre sur le bouddhisme tibétain qu’elle trouve quelques réponses.

Elle entreprend une retraite qui lui fait vivre une expérience spirituelle intense. A partir de ce moment, elle donne un autre sens à sa vie. Elle devient une ardente pratiquante du bouddhisme et tente, au quotidien, de donner du sens à sa vie en pratiquant la compassion plutôt que simplement à travers l’éducation de ses enfants.

Elle finira par comprendre une phrase de Viktor Frankl qu’elle avait lu dans sa jeunesse : << Ce n’est pas le fait d’avoir des enfants qui donne sens à la vie, c’est le fait de vivre ici et maintenant ce pourquoi on est fait, ce à quoi on est appelé. Mettre au monde des enfants comme but de la vie, c’est repousser le problème du sens d’une génération à l’autre. C’est tout. >>

Deuxième exemple : Stéphane

Stéphane, qui avait décidé à l’âge de trente huit ans, quitter l’enseignement pour reprendre un domaine agricole en France, parlait aussi des années durant lesquelles, il avait dû, lui et sa famille, << manger de la vache enragée >>.

Cependant, son choix était fait pour des raisons phylosophiques et éthiques, il désirait cultiver la terre et vivre simplement plus près de la nature. Il n’était pas d’accord pour offrir à ses enfants << la violence urbaine et les jeux vidéo pour tout horizon >> et pour être en harmonie avec leurs options, son épouse et lui même avaient fait << le grand saut >>.

Des histoires comme ça, j’en ai pleins. Quand vous vous trompez de travail, quand vous n’arrivez plus à un moment donné, à trouver du sens à votre vie, posez-vous et demandez-vous ce qui vous rendrait le plus heureux/se.

Donc à toi qui n’est pas épanouie au travail, c’est pas encore trop tard. La décision te revient cwr rien ne vaut cette sensation que l’on ressent quand on trouve le sens de sa vie, sa raison de vivre, sa mission sur terre.

Regardez Brus Jenner par exemple, pendant longtemps il a été malheureux, parcequ’il ne se sentait pas lui même et ne trouvait aucun sens à sa vie. Mais aujourd’hui, il est très heureux et grâce à son expérience, il aide les autres autour de lui. Voilà ce que s’est que d’être heureux, épanouis et utile.

Vous pouvez faire un tour sur les liens ci-dessous, vous y trouverez des astuces éfficaces vous indiquant comment faire pour vous épanouir au travail : https://www.psychologies.com/Travail/S-epanouir-au-travail/Aimer-son-travail

https://www.psychologies.com/Travail/S-epanouir-au-travail/Aimer-son-travail/Articles-et-Dossiers/Ils-aiment-leur-travail

Pourquoi certains sont malheureux/ses à leur travail?

La plus part des personnes sont malheureux/se à leur travail, parcequ’ils n’aiment pas ce qu’ils font, ils éprouvent parfois de la colère quand ils le font, ils s’ennuient même dès fois, ils le font juste pour leur salaire, pour l’argent. Et la conséquence qui résulte de tout ça, c’est qu’ils ne le font pas bien, ce qui peut leur valoir des licenciements et autres. Ils n’éprouvent aucun plaisir, aucune passion pour ce qu’ils font. Ils le font juste par obligation.

Pourquoi devrions-nous aimer notre travail ? Quels avantages pour nous ?

Nous devons aimer le travail que nous faisons parcequ’il contribue à notre épanouissement personnel. On est heureux/se, on se sent utile dans le monde, on trouve enfin sa place, on est comblé/e, on travaille toujours avec le sourire aux lèvres. Travailler devient un plaisir. Et du coup, on le fait bien et on a des résultats de qualités.

Au passage, je vous invite à aller lire mon article sur Donner du sens à sa vie : Un défi pour chacun de Rosette Poletti et Barbara Dobbs . Ça va beaucoup vous aider. Je vous assure.

Que pouvons-nous alors retenir de tout ça? Nous ne devons plus nous préoccuper seulement du fait d’avoir un travail. Nous devons chercher à consacrer notre temps, notre énergie pour des choses qui nous passionnent. Car c’est cela trouver et donner du sens à sa vie.

Si toi, ta passion c’est d’aider les gens comme moi, trouves toi un travail où tu ne ferais que ça. Si ta passion, c’est de créer des tenues, alors travailles dans le domaine de la couture. Au moins les gens vous aimerons pour votre différence et pour l’amour que vous mettez dans ce que vous faites.

Vous avez aimé cet article ? N’hésitez pas à le partager autour de vous.

Bisou bisou💖

Les cinq dimensions d’une vie réussie et heureuse

Coucou mes loulous, vous allez bien ? Moi je suis en pleine forme. Comme je vous le disais tantôt, beaucoup de paramètres contribuent au bonheur et à la réussite entière d’une personne, nous avons entre autres : la santé physique, la santé mentale, l’équilibre émotionnelle, la vie spirituelle, la santé financière.

La santé physique : elle se traduit par une abscence de maladie( diabète, cancer, maladie cardiovasculaire). La santé physique, c’est avoir une mode de vie responsable avec la pratique des habitudes saines. Et cette dimension mérite d’être entretenue et contrôler.

La santé se traduit par la bonne connaissance de son corps, le bon respect de son mode de fonctionnement, la pratique régulière du sport, l’usage responsable et modéré des produits bio et non toxiques, l’entretien, la beauté, la nutrition et le repos conforme au rythme de son organisme.

La santé physique est un état de bien être complet, physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une abscence de maladie (OMS,2002). Pour être en bonne santé, il faut apprendre à aimer son corps, à l’écouter, à l’entretenir et à le respecter.

La santé mentale : son opposé est la maladie mentale caractérisée par des troubles mentaux ou psychiques. La santé mentale se définit par un état psychologique sain, un équilibre systématique et profonds de toutes les dimensions de la vie d’un homme (morale, spirituelle, émotionnelle).

C’est également l’abscence de démance notoire du comportement normal global dans les rapports avec soi-même et la société.

Que faire alors pour bénéficier d’une bonne santé mentale?

  • Cultiver un état psychologique sain;
  • Apprendre à s’écouter , à reconnaitre ses qualités d’Homme et les valoriser;
  • Apprendre à être authentique et à se faire confiance.

La stabilité émotionnelle : deux forces formidables commandent notre vie : nos attitudes et nos émotions. Ce sont nos émotions qui déterminent nos attitudes. L’intélligence émotionnelle est la puissante forme d’intelligence qui existe. Ceux qui vivent heureux ont tiré profit de leurs émotions.

Pour avoir une bonne stabilité émotionnelle, nous devons :

  • Cultiver un équilibre émotionnel;
  • Apprendre à identifier ses émotions;
  • Faire face à ces propres émotions;
  • Choisir la liberté à la peur;
  • Développer une volonté ferme puissante et décisive pour la sérénité;
  • Agir et passer à l’action;
  • Cultiver le calme interieur .

La vie spirituelle : ce sont les potentialités morales et spirituelles conscientes qui prémunisent contre le déséquilibre et élévent l’homme au sommet de la grandeur et de la perfection.

La liberté financière : voici une liste de comportements que vous devez avoir pour obtenir votre indépendance financière.

  • Avoir plus d’entrées que de sortie;
  • Parler en K ou M d’euros;
  • Moins regarder ses comptes;
  • Faire travailler l’argent au lieu de travailler pour l’argent;
  • Ne pas vendre son temps;
  • Ne pas être affecté par la

crise;

  • Réaliser des oeuvres utiles.

Alors, j’espère que mon article vous a plus et qu’il vous aidera à atteindre un certain seuil d’épanouissement dans votre vie.

Vous avez aimé cet article ? N’hésitez pas à le partager autour de vous.

N’oubliez pas de faire un tour sur mon article sur le bonheur : https://shesabrii.wordpress.com/2019/04/15/comment-acceder-au-bonheur/

Bisou bisou💖

Entrepreneur vs Freelance

Coucou à tous, j’espère que vous allez super bien. Alors, dans ma publication d’aujourdhui, je vous propose un article sur le freelance et l’entreprenariat de croissance.

Freelance: Qu’est-ce que c’est?

Travailler en freelance signifie travailler en tant qu’indépendant. On parle de statut de travailleur indépendant (ou autonome) lorsqu’une personne physique est à la fois un entrepreneur, un propriétaire et son propre employé.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Travailleur_indépendant

Alors, le freelance, est toute personne qui préfère travailler seule sans faire recour à des aides exterieurs pour accomplir ses missions. Il est son propre patron et est très indépendant.

Mais moi je pense qu’un tel choix ne peut être sans conséquences (positives er négatives). C’est ce qui m’amène à vous parler des avantages et des inconvenients du freelance dans les lignes à suivre.

Avantages et inconvénients du freelance

Avantages

Les travailleurs indépendants apprécient généralement un plus large choix de missions que dans un emploi régulier, et ont presque toujours bien plus de libertés quant à leurs horaires de travail :

  • Il bénéficie d’une grande autonomie dans son travail.
  • Il peut choisir ses horaires de travail, ainsi que la quantité de missions qu’il souahite réaliser.

Si quelqu’un n’est pas freelance par choix, l’expérience permet néanmoins de s’ouvrir à de nouvelles compétences et de se créer un réseau de contacts, avec éventuellement l’espoir d’être embauché à plein temps par l’un d’entre eux.

Le défi majeur du travail en freelance est le fait d’être seul à gérer les différentes fonctions d’une activité commerciale.

Inconvenients

Le principal inconvénient est l’incertitude du travail et donc du revenu, avec en plus l’absence dans certains pays de sécurité sociale et de retraite , surtout dans les pays en développement, à moins que le travailleur indépendant ne soit client d’une caisse de retraite et d’autres services de sécurité sociale. Ces dépenses peuvent représenter de 20 à 40 % du revenu net.

En France, le travailleur indépendant a pour obligation de cotiser pour l’ensemble des cotisations à une caisse d’assurance-maladie et de retraite, c’est-à-dire à la fois les cotisations employeur et les cotisations d’employé.

  • Les horaires de travail peuvent être plus longs que ceux des employés et des ouvriers, si le travailleur indépendant facture au forfait ou au résultat et non à l’heure effective.
  • En cas d’accident du travail, d’arrêt maladie ou de maladie professionnelle il peut être difficile de faire valoir ses droits résultant de ses cotisations (en France versées au RSI ).
  • Le freelancer doit pouvoir gérer sa production, contrats légaux, marketing, vente, finances, comptabilité, etc. sans nécessairement être qualifié dans tous ces domaines.

Il est bien entendu posible de faire appel à une aide extérieure, par exemple à un juriste pour la rédaction des contrats, ou à un comptable certifié pour gérer la comptabilité. Toutefois, l’entrepreneur freelance devra assumer le coût engendré par de telles prestations de service.

  • Un freelancer peut éventuellement venir et manquer un travail, et donc il rentre chez lui sans argent.
  • La rémunération des missions peut aussi être définie au cas par cas, en accord avec chaque client. Ainsi, le revenu d’un travailleur freelance est très variable.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur le site ci-dessous : https://debitoor.fr/termes-comptables/freelance

Alors, maintenant que je vous ai bien éclairer sur les conséquences du freelance, découvrons ensemble ce qui le differencie d’un entrepreneur.

Freelance vs entrepreneur

Il est très difficile d’être à la fois freelance et entrepreneur. On peut avoir des vies différentes, mais il est difficile de les avoir en même temps. L’état d’esprit nécessaire est radicalement différent.

Prenons le management en exemple. L’excellent freelance est avant tout quelqu’un qui se connaît par coeur, et pratique l’introspection.
C’est ce qui lui permet de choisir les meilleures missions, celles qui lui correspondent le mieux.

Le bon entrepreneur doit recruter et exceller dans cette tâche. Il doit connaitre les autres, les motiver, les comprendre : il doit être moins centré sur lui, mais plus sur les autres. Il doit créer de la lumière collective, là où la vie de freelance peut être assimilé à celle d’un chercher d’or solitaire au fin fond d’une grotte en Amérique du Sud.

Très souvent, un freelance traverse une crise existentielle après quelques années.
Comment faire pour ne plus être dépendant de mon volume horaire ? Comment aider plus de personnes sans arrêter de dormir ? C’est à ce moment-là qu’il faut réfléchir aux outils, à l’automatisation et aux systèmes.

Il est plus efficace pour un freelance d’augmenter sa productivité horaire, que de déléguer une mission.

Vous avez compris la nuance alors? Le freelance, cest cette personne qui décide de travailler tout seul sans se soucier de l’avenir de sa boite, il est à la fois un patron et emplyé tandis que l’entrepreneur c’est celui qui ne travaille pas tout seul et qui se soucie du succès et de la réussite de son entreprise.

Pour plus de précisions, veuillez vous rendre sur le site ci-dessous :

Un freelance n’est pas un entrepreneur.

Noubliez pas d’aller jeter un coup d’oeil à mon article sur les opportunités que nous offrent les TIC de nos jours :

https://shesabrii.wordpress.com/2019/04/08/les-tic-lun-des-meilleurs-moyens-efficaces-pour-se-faire-de-largent-aujourdhui💰/

J’espère que mon article vous a plus et qu’aujourdhui vous connaissez enfin la différence entre un entrepreneur et un freelance. Certes ils ont des points communs c’est à dire qu’ils sont tous deux dans l’entreprenariat mais ne travaillent pas de la même manière.

Du coup, dites moi, êtes-vous freelance ou entrepreneur ? Sentez-vous une tension entre ces deux activités ? Discutons-en dans les commentaires.

Mondukpè